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retour Les prix de l’immobilier en 2007 Les notaires organisaient ce mardi matin une conférence de presse à Bruxelles. Rencontre au cours de laquelle ils ont donné un aperçu sur les tendances du marché de l’immobilier dans les différentes régions de Belgique. Selon leur rapport, le phénomène le plus marquant reste cette année encore la hausse des prix à Bruxelles qui a fait baisser le nombre de transactions dans la capitale. Les biens ont augmenté, les transactions diminué Toutes communes bruxelloises et tout type de logement confondus, le prix de vente moyen d'un bien immobilier a enregistré une hausse de 10 %. "Il devient de plus en plus difficile de se loger à Bruxelles. Un jeune couple disposant de 3.000 euros net par mois - un revenu correct- ne pourra pas trouver de maison. Tout au plus, un appartement une chambre dans les communes les plus aisées voire deux dans les 'moins bonnes' communes", a souligné Robert Langhendries, notaire à Uccle. Le rêve bruxellois s’éloigne Le prix moyen d'un bien immobilier, toutes catégories confondues, est le plus élevé à Woluwe-St-Pierre (391.003 euros), Uccle (371.655 euros) et Watermael-Boitsfort (318.402). A contrario, les prix moyens les plus bas se trouvent dans les communes de Jette (184.783 euros), Molenbeek (188.192 euros) et Neder-over-Heembeek (190.791 euros). "Le Bruxellois rêve toujours d'une maison unifamiliale avec un jardin. Cela deviendra de plus en plus difficile et il faut désormais se résoudre à opter pour d'autres types de logements ou d'autres endroits. Il est difficile de croire que Bruxelles sera épargnée par les flambées de prix telles qu'on les connaît à Paris, Londres ou encore Madrid", avance Rober Langhendries. Les prix dans le Hainaut sont plus abordables L'immobilier dans le Hainaut occidental offre des prix pour tous les budgets, le coût pouvant aller du simple au double en matière de terrains à bâtir. Par rapport à 2006, l'augmentation du prix des terrains dans la région est de 11% en 2007. Elle était de 20% en 2006. Pour les habitations, la hausse des prix en 2007 (11%) est légèrement inférieure par rapport à 2006 (14%). Pour les appartements, cette hausse (14%) est constante. Les prix pratiqués dans le Hainaut occidental restent toutefois sans commune mesure avec les prix pratiqués dans certaines parties de la Flandre, à la côte belge ou encore à Bruxelles. Les Français lorgnent sur le Hainaut Par ailleurs, l'engouement des Français pour le Hainaut occidental reste permanent. Les relations fiscales entre la Belgique et la France, actuellement régies par une convention datant de 1964 et appliquant le principe de l'imposition du travailleur frontalier dans le pays où il réside, devraient à terme être modifiées. Un protocole d'accord a été signé entre la France et la Belgique et entrera en vigueur dès qu'il sera approuvé par les parlements belge et français. "Ce projet est annoncé pour 2010. Dès cet instant, les travailleurs frontaliers seront imposés dans le pays où ils travaillent. Vu les taux pratiqués en Belgique, il sera plus intéressant d'être taxé sur ses revenus en France. Dès lors, les frontaliers français travaillant en France n'hésiteront plus à venir acheter et habiter dans le Hainaut occidental où le prix de l'immobilier est de 20 à 30% moins cher que dans le Nord de la France. Cela peut entraîner une nouvelle augmentation des demandes et donc des prix", ont expliqué les notaires de l'arrondissement de Tournai-Ath-Mouscron au cours d'une conférence de presse. Source : http://www.rtlinfo.be/news/article/97198/--Les+prix+de+l’immobilier+en+2007
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